Aujourd’hui, nous vivons dans un monde connecté. Qu’ils soient sur invitation, réservés aux professionnels ou ouverts à tous, les réseaux sociaux et les blogs prennent de plus en plus de place dans notre vie.

La plupart des gens possèdent des téléphones, tablettes, ordinateurs, etc.  Les adultes ne sont pas  les seuls concernés. Les  adolescents, pré- adolescents et même les  enfants le sont aussi !

En effet, les jeunes, hyperconnectés, sont présents en permanence sur les réseaux sociaux. Ces derniers constituent de plus en plus leurs canaux de communication de référence. Bien sûr, les réseaux sociaux offrent des avantages à ceux qui s’y inscrivent, mais aussi quelques inconvénients. Avant de les découvrir, définissons tout d’abord ce qu’est un « réseau social ».

Cette notion est ambiguë car au sens strict, un réseau social désigne les différentes relations que les individus entretiennent entre eux, et la façon dont celles-ci se structurent. Néanmoins, aujourd’hui, on utilise communément la notion de réseau social pour désigner une application dédiée à la communication, ou plus précisément, un service de réseautage social qui, grâce à Internet, permet de maintenir la communication avec des connaissances, telles que la famille, les amis ou les collègues de travail, et permet de rencontrer de nouvelles personnes. Le réseau est dit social car il permet d’échanger avec d’autres membres inscrits sur le même réseau : des messages publics ou privés, des photos, des vidéos, ou encore des jeux. Alors, quels sont les atouts de ces réseaux sociaux ?

Premièrement, ils nous permettent d’acquérir des compétences sociales. Cela est particulièrement important pour les enfants et les jeunes, car ils apprécient ce sentiment d’appartenance. Grâce à eux, nous pouvons être avec nos amis, toujours et partout, être proches d’eux, même lorsque nous sommes loin. On peut communiquer de manière spontanée et en temps réel, et enfin, les médias sociaux permettent de partager des informations et des idées, et de se tenir au courant des nouveautés ou des manifestations à venir. Cependant, ces réseaux peuvent représenter un réel danger. Par exemple, la limite d’âge peut facilement être contournée. Par conséquent, beaucoup de jeunes enfants se retrouvent face à des contenus inappropriés.

Il y a également la peur de manquer quelque chose (ou « FOMO », fear of missing out) qui désigne le souci, pour une personne, de rater quelque chose d’apparemment intéressant, de ne pas être au courant de ce qui se passe. Il y a également la cyberdépendance, la pression sociale, l’empreinte numérique qui est permanente, et enfin, les humiliations, les insultes ou le cyberharcèlement, ce qui nous amène à la deuxième partie de ce thème : le harcèlement. En effet, le tourment du harcèlement a pris le virage numérique pour relayer les attaques psychologiques. S’il touche aussi les adultes, le cyberharcèlement est particulièrement en vogue chez les mineurs entre eux et participe à l’ensemble des violences dans le cadre du milieu scolaire. D’incessantes agressions morales ont lieu via Internet, de l’exploitation des failles du droit à l’oubli à l’usurpation de l’identité numérique d’une autre personne, en passant par le stalking ou l’espionnage d’autrui inondé de messages, ou encore la simple violence des propos déguisés en faux troll mais vrais haters dans des échanges sur Facebook, Twitter, YouTube ou tout autre réseau social. Le tout peut pousser les victimes à commettre l’irréparable. C’est pourquoi nous avons consacré ce troisième numéro aux réseaux sociaux et au harcèlement afin de vous aider à mieux comprendre et à lutter contre ce phénomène.

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